Titre : | Dames chinoises | Type de document : | objet à 3 dimensions, artefacts, ... | Auteurs : | Georges Howard Monks, Auteur | Mention d'édition : | 1ère édition 1880 | Importance : | 1 plateau en étoile; 60 pions (6 couleurs) | Note générale : | 2-6 joueurs. 20 mn. | Langues : | Français | Catégories : | Sports et loisirs:Jeux et Jouets:Jeux de pions Sports et loisirs:Jeux et Jouets:Jeux de stratégie
| Résumé : | En 1883, l'Américain George Howard Monks invente un jeu nommé Halma. Le nom est dérivé du grec ancien, qui signifie "saut" et est aussi le nom d'une des cinq épreuves du pentathlon antique. En 1892, une variante du jeu, se jouant sur des cases disposées en étoile, est brevetée et commercialisée par la société allemande Ravensburger sous le nom de Stern-Halma ("Halma en étoile"). Ce n'est qu'en 1928 que l'expression "dames chinoises" ("Chinese Checkers" en anglais) est utilisée pour la première fois, lors de la commercialisation du jeu sous le nom de Hop Ching aux États-Unis par la société J. Pressman & Co. Le jeu dans sa forme carrée ou en étoile est toujours nommé Halma dans de nombreux pays.
Les dames chinoises sont un jeu de société se jouant sur un tablier (jeu) généralement circulaire ou hexagonal, sur lequel une étoile à six branches est représentée, comportant 121 emplacements au total. Les pions sont disposés dans les six triangles extérieurs d'une étoile à six branches, formant six groupes de dix pions, et permettant de jouer à deux, trois, quatre, ou six joueurs à la fois. Chaque groupe a une couleur différente. À deux ou trois joueurs, on peut jouer avec des groupes de quinze pions. Chaque pion est toujours sur un emplacement, et un emplacement n'est occupé que par un pion. Suivant le matériel utilisé, les pions peuvent être des billes, et les emplacements sont alors matérialisés par des trous dans le tablier de jeu. | Note de contenu : | Chaque joueur doit faire sortir tous ses pions de son camp (10 au total) pour les faire parvenir dans le camp diamétralement opposé par rapport à l’hexagone central, qu’ils devront bien entendu traverser.
Marche des pions. A tour de rôle, les joueurs déplacent un pion vers une nouvelle case de différentes manières :
- Par simple progression d’une case : le pion est déplacé vers une case voisine, dans l’une des six directions possibles (Diagonale, Horizontalement ou Verticalement en avant ou en arrière), à condition qu’elle celle-ci soit libre ;
- Par saut simple : le pion saute par-dessus un pion voisin et retombe dans la case située juste derrière (si elle est libre). Le pion ainsi enjambé peut appartenir à son propre camp ou à un adversaire ; dans ce dernier cas, il reste en place, sans se faire capturer.
- Par sauts combinés : un pion peut enchaîner plusieurs sauts, en changeant de direction s’il le désire. Il peut même transiter par une case d’un camp qui lui est normalement interdit, à condition d’en repartir aussitôt par un autre saut.
Victoire : Dès qu’un joueur a fait entrer tous ses pions dans leur camp d’arrivée, il a gagné. On classe les joueurs en fonction de l’ordre dans lequel ils terminent. | En ligne : | http://www.dameschinoises.fr/regles-du-jeu/ |
Dames chinoises [objet à 3 dimensions, artefacts, ...] / Georges Howard Monks, Auteur . - 1ère édition 1880 . - [s.d.] . - 1 plateau en étoile; 60 pions (6 couleurs). 2-6 joueurs. 20 mn. Langues : Français Catégories : | Sports et loisirs:Jeux et Jouets:Jeux de pions Sports et loisirs:Jeux et Jouets:Jeux de stratégie
| Résumé : | En 1883, l'Américain George Howard Monks invente un jeu nommé Halma. Le nom est dérivé du grec ancien, qui signifie "saut" et est aussi le nom d'une des cinq épreuves du pentathlon antique. En 1892, une variante du jeu, se jouant sur des cases disposées en étoile, est brevetée et commercialisée par la société allemande Ravensburger sous le nom de Stern-Halma ("Halma en étoile"). Ce n'est qu'en 1928 que l'expression "dames chinoises" ("Chinese Checkers" en anglais) est utilisée pour la première fois, lors de la commercialisation du jeu sous le nom de Hop Ching aux États-Unis par la société J. Pressman & Co. Le jeu dans sa forme carrée ou en étoile est toujours nommé Halma dans de nombreux pays.
Les dames chinoises sont un jeu de société se jouant sur un tablier (jeu) généralement circulaire ou hexagonal, sur lequel une étoile à six branches est représentée, comportant 121 emplacements au total. Les pions sont disposés dans les six triangles extérieurs d'une étoile à six branches, formant six groupes de dix pions, et permettant de jouer à deux, trois, quatre, ou six joueurs à la fois. Chaque groupe a une couleur différente. À deux ou trois joueurs, on peut jouer avec des groupes de quinze pions. Chaque pion est toujours sur un emplacement, et un emplacement n'est occupé que par un pion. Suivant le matériel utilisé, les pions peuvent être des billes, et les emplacements sont alors matérialisés par des trous dans le tablier de jeu. | Note de contenu : | Chaque joueur doit faire sortir tous ses pions de son camp (10 au total) pour les faire parvenir dans le camp diamétralement opposé par rapport à l’hexagone central, qu’ils devront bien entendu traverser.
Marche des pions. A tour de rôle, les joueurs déplacent un pion vers une nouvelle case de différentes manières :
- Par simple progression d’une case : le pion est déplacé vers une case voisine, dans l’une des six directions possibles (Diagonale, Horizontalement ou Verticalement en avant ou en arrière), à condition qu’elle celle-ci soit libre ;
- Par saut simple : le pion saute par-dessus un pion voisin et retombe dans la case située juste derrière (si elle est libre). Le pion ainsi enjambé peut appartenir à son propre camp ou à un adversaire ; dans ce dernier cas, il reste en place, sans se faire capturer.
- Par sauts combinés : un pion peut enchaîner plusieurs sauts, en changeant de direction s’il le désire. Il peut même transiter par une case d’un camp qui lui est normalement interdit, à condition d’en repartir aussitôt par un autre saut.
Victoire : Dès qu’un joueur a fait entrer tous ses pions dans leur camp d’arrivée, il a gagné. On classe les joueurs en fonction de l’ordre dans lequel ils terminent. | En ligne : | http://www.dameschinoises.fr/regles-du-jeu/ |
Dames chinoises
En 1883, l'Américain George Howard Monks invente un jeu nommé Halma. Le nom est dérivé du grec ancien, qui signifie "saut" et est aussi le nom d'une des cinq épreuves du pentathlon antique. En 1892, une variante du jeu, se jouant sur des cases disposées en étoile, est brevetée et commercialisée par la société allemande Ravensburger sous le nom de Stern-Halma ("Halma en étoile"). Ce n'est qu'en 1928 que l'expression "dames chinoises" ("Chinese Checkers" en anglais) est utilisée pour la première fois, lors de la commercialisation du jeu sous le nom de Hop Ching aux États-Unis par la société J. Pressman & Co. Le jeu dans sa forme carrée ou en étoile est toujours nommé Halma dans de nombreux pays.
Les dames chinoises sont un jeu de société se jouant sur un tablier (jeu) généralement circulaire ou hexagonal, sur lequel une étoile à six branches est représentée, comportant 121 emplacements au total. Les pions sont disposés dans les six triangles extérieurs d'une étoile à six branches, formant six groupes de dix pions, et permettant de jouer à deux, trois, quatre, ou six joueurs à la fois. Chaque groupe a une couleur différente. À deux ou trois joueurs, on peut jouer avec des groupes de quinze pions. Chaque pion est toujours sur un emplacement, et un emplacement n'est occupé que par un pion. Suivant le matériel utilisé, les pions peuvent être des billes, et les emplacements sont alors matérialisés par des trous dans le tablier de jeu.
Monks, Georges Howard -
2-6 joueurs. 20 mn.
Chaque joueur doit faire sortir tous ses pions de son camp (10 au total) pour les faire parvenir dans le camp diamétralement opposé par rapport à l’hexagone central, qu’ils devront bien entendu traverser.
Marche des pions. A tour de rôle, les joueurs déplacent un pion vers une nouvelle case de différentes manières :
- Par simple progression d’une case : le pion est déplacé vers une case voisine, dans l’une des six directions possibles (Diagonale, Horizontalement ou Verticalement en avant ou en arrière), à condition qu’elle celle-ci soit libre ;
- Par saut simple : le pion saute par-dessus un pion voisin et retombe dans la case située juste derrière (si elle est libre). Le pion ainsi enjambé peut appartenir à son propre camp ou à un adversaire ; dans ce dernier cas, il reste en place, sans se faire capturer.
- Par sauts combinés : un pion peut enchaîner plusieurs sauts, en changeant de direction s’il le désire. Il peut même transiter par une case d’un camp qui lui est normalement interdit, à condition d’en repartir aussitôt par un autre saut.
Victoire : Dès qu’un joueur a fait entrer tous ses pions dans leur camp d’arrivée, il a gagné. On classe les joueurs en fonction de l’ordre dans lequel ils terminent.
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